samedi, août 16, 2008
vendredi, mai 16, 2008
mercredi, mai 14, 2008
Le vide selon" Maître Lie Tseu"
Traité du vide parfait .............
Maître Lie Tseu dit :
"Les anciens cheng-jen (sages de l’antiquité) voyaient dans lumière et ténèbres (yang et yin) les principes régulateurs du monde. Or, tout ce qui a un corps naît de l’incorporel : ainsi d’où serait né le monde ? C’est pourquoi je dis : il y eut une grande Mutation, un grand Commencement, une grande Genèse, une grande Création Originelle.
jeudi, avril 03, 2008
dimanche, mars 30, 2008
Sec........!
La pierre est l'un des éléments les plus importants du jardin chinois. En fait, l'esthétique de la pierre a commencé dès l'époque Tang (618-907) et est particulièrement développée à l'époque Song du Nord, sous l'impulsion des lettrés, qui voyaient un elles l'évocation de la montagne et, au-delà, toute une symbolique liée au taoïsme. Dans les écrits de l'époque, on remarque des pierres de tels jardins léguées par les dynasties précédentes. Les pierres étaient donc appréhendées comme de véritables œuvres d'art transmises d'une génération à une autre, et elles figuraient dans le jardin comme on expose des statues en Occident. Les pierres du Grand-Lac, par exemple, particulièrement recherchées, étaient déjà devenues rarissimes à l'époque de Ji Cheng.
la yeuseraie dans le pays vide
- Grande yeuse - Ganagobie
- Photo. C. B.
L’yeuse est une parente végétale de l’androgyne primordial, ancêtre mythique de l’humanité. Elle porte des semences mâles et femelles et n’a besoin d’aucun concours, aucun partenaire pour se reproduire. Observés de près, ses petits glands évocateurs vous en convaincront…
vendredi, mars 14, 2008
dimanche, octobre 14, 2007
samedi, octobre 13, 2007
Propos sur la peinture
Le Paysage exprime la forme et l'élan de l'Univers
Au sein du Paysage,
le vent et la pluie, l'obscurité et la clarté constituent l'humeur atmosphérique ;
la dispersion ou le mouvement, la profondeur ou la distance constituent l'organisation schématique ;
verticales et horizontales, creux et reliefs constituent le rythme ;
ombres et lumières, épaisseur et fluidité constituent la tension spirituelle ;
rivières et nuages, dans leur rassemblement ou leur dispersion, constituent le liant ;
le contraste des replis et des ressauts constitue l'alternance de l'action et de la retraite.
mardi, septembre 18, 2007
a lire......... pour le vide
De la confrontation du plein et du vide surgit l'espace.
samedi, août 18, 2007
mardi, juillet 17, 2007
dimanche, juillet 08, 2007
vendredi, juin 29, 2007
La nature du taoïsme
À travers les écrits présumés de Laozi et de ses disciples, on peut essayer de cerner la réalité de ce modèle naturel élu par la pensée taoïste. Pour cette dernière, choisir la nature c'est suivre l'évolution, c'est respecter l'ordre des saisons, l'alternance du chaud et du froid. Cette loi naturelle est attestée par la conscience en chacun de la majestueuse beauté d'un paysage de montagne, de l'harmonie évidente qui conduit un ruisseau à naître entre des pierres moussues avant d'aller, transformé en fleuve puissant, se jeter dans l'immensité océane.
Devançant Spinoza, Laozi voit se fondre dans le dao toutes les lois de la nature qui vont ainsi s'unir pour former la substance de toute réalité. Toutes les formes, toutes les variétés de la nature ont leur place déterminée, et l'unité dans la diversité préside à l'absolu cosmique. Marquée par un monisme naturaliste, cette philosophie reflète la pensée d'un homme marqué par la cruauté, l'injustice, les abus de pouvoir. Ainsi «le Vieux» préconise-t-il une forme de «paradis perdu» à retrouver en soi: «Tout, dans la nature, travaille en silence. Les choses naissent et ne possèdent rien. Elles accomplissent leur fonction sans rien réclamer. Toutes les choses font leur besogne dans l'apaisement. Après qu'elles ont atteint leur plein épanouissement, chacune retourne à son origine. Retourner à son origine, cela signifie se reposer, remplir sa destinée. Ce retour est une loi éternelle. Connaître cette loi, c'est la sagesse.»
Le taoïste n'est ni pieux ni dévot. Son silence est le début de la sagesse, et il s'abstient même de parler du dao. L'abandon des passions, des gesticulations éphémères et inutiles constitue donc l'idéal que recherchait Laozi: «cultiver son jardin» reste encore une vertu apaisante et curative, une philosophie à part entière, notamment dans les sociétés industrielles modernes.
concours, récents jardins d’insertion, jardins thérapeutiques, ou autres jardins partagés, toutes ces
différentes catégories de jardins engagent une société. Le jardin est qualifié par son ambivalence : entre
utile et agréable, dedans et dehors, public et privé, naturel et artificiel, ordre et désordre. Cette capacité
du jardin à transcender les catégories en fait sans doute la richesse. Du jardin fleuri avec piscine et/ou
jeux pour enfants jusqu’au jardin « au naturel » plus ou moins proche du paysagisme et de l’écologie, il
répond au désir d’ordre et aux manières d’esthétisation dont les ressorts sont historiques. Ce jardin
jeudi, juin 28, 2007
mercredi, juin 20, 2007
-ade féminin
- Utilisé pour former des noms comportant une notion de collectif.
- Exemple : peuplade
- Utilisé pour former des noms de plats cuisinés, de recettes.
- Exemples : brandade, grillade
- Utilisé pour former des noms de boissons.
- Exemples : orangeade, limonade
- Utilisé pour former des noms comportant une notion d’action, ou relative au résultat de l’action.
- Exemples : dégringolade, fanfaronnade, noyade
- Utilisé pour former des noms de construction.
- Exemples : arcade, barricade, palissade
- Utilisé pour former des noms comportant une notion poétique, un sentiment de belle parole.
- Exemples : aubade, tirade
mardi, juin 19, 2007
Une histoire de bambou
Il était une fois un grand jardin, merveilleux, au milieu d’un royaume.
Le Maître aimait à s’y promener quand la chaleur du jour devenait accablante. Il affectionnait tout particulièrement le bambou qui lui semblait l’arbre le plus beau de toutes les plantes de son jardin. Au fil des années, ce bambou grandissait, devenait vigoureux et toujours plus conscient de la faveur du Maître.
Un jour, celui-ci s’approcha de l’arbre et le bambou inclina son faîte respectueusement. Le Maître lui dit :
- Mon cher bambou, j’ai besoin de toi.
Il semblait que le grand jour fut enfin arrivé, le jour pour lequel le bambou avait été créé. Le bambou répondit donc d’une voix douce
- Maître, je suis prêt. Fais de moi ce que tu voudras.
- Bambou, ajouta le Maître d’une voix solennelle, pour me servir de toi il faut que je te coupe.
- Me couper moi que tu considères comme la plus belle parure de ton jardin, non ne fais pas cela !
- Mon cher bambou, répondit le Maître, si je ne te coupe pas, tu ne sers de rien.
Le jardin se fit calme; le vent retint son souffle, le bambou inclina sa tète doucement et puis lui murmura:
- Maître, puisque tu ne peux m’utiliser sans me couper. alors je suis prêt arrache-moi
- Mon cher bambou, il me faudra t’enlever toutes les branches et toutes les feuilles.
- Ah ! non, pas cela, détruis ma beauté, mais laisse-moi mes rameaux de feuilles.
- Si je ne te les enlève pas, je ne peux pas t’utiliser.
Le soleil se cacha, un papillon s’envola et le bambou, tremblant à l’idée de ce qui allait lui arriver, lit dans un souffle :
- Maître, enlève les rameaux et les feuilles.
- Bambou, dit encore le Maître, il faudra te faire autre chose : Je te couperai par le milieu et je t’enlèverai le cœur. Si je ne le fais pas, tu ne sers de rien.
- Oui, Maître : arrache le cœur et découpe.
Alors le Maître du jardin arracha le bambou, coupa ses rameaux et toutes ses feuilles, le tailla en deux sur toute sa longueur et lui enleva le cœur.
Puis, il le transporta près d’une source d’eau fraîche et scintillante au milieu des champs desséchés. Il déposa le bambou soigneusement sur le sol; il posa l’une des extrémités du tronc sous la source tandis que l’autre atteignait le sillon d’arrosage dans le champ.
La source chanta sa joie, l’eau claire bondit à travers le corps déchiqueté du bambou jusque dans le canal et se mit aussitôt à abreuver les champs assoiffés. Puis on repiqua le riz et les jours s’écoulèrent. Les pousses grandirent et ce fut bientôt le temps de la moisson. C’est ainsi que le bambou, autrefois si majestueux, devint dans son humble état de débris, une grande bénédiction.
Quand il était encore grand et beau, il ne poussait que pour lui-même et se réjouissait de sa beauté. Mais dans son brisement, il était devenu un canal dont le Maître se servait pour faire fructifier son Royaume.
samedi, juin 16, 2007
Citations
Savoir et (croire qu'on) ne sait pas, c'est le comble du mérite.
Ne pas savoir et (croire qu'on) sait, c'est la maladie (des hommes).
| Il faut cultiver son jardin… Jardiner, c’est être au monde. Sentir comme l’on regarde, penser comme l’on marche. La marche conditionnait la vue, et la vue conditionnait la marche, à tel point que seuls les pieds, semblait-il, pouvaient voir. |
vendredi, juin 15, 2007
jeudi, juin 14, 2007
lundi, juin 11, 2007
vendredi, juin 08, 2007
Comprendre
mouvement, un ébranlement), par leur présence même, leurs co-présences, leurs formes, leurs
assemblages. Cette émotion, consécutive à une perception, une lecture et une interprétation de la part du sujet, est à la racine d’un sentiment bien avant tout jugement












